Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Mardi matin j'ai pris le train pour aller retrouver ma cops chez elle. Puis onze mois qu'elle est installée là-bas, nous ne nous sommes pas revues... Et cela me manquait. Donc mardi matin, 9h25 je monte dans le train. TGV; place réservée toujours près de la fenêtre, je ne supporte pas le couloir. Je mets ma musique sur mes oreilles, coupe mon portable pro, et mets mon portable perso sur vibreur... On ne sait jamais... Des fois que j'ai un message... sourire.
Je ne suis pas seule sur ma banquette, un homme d'une cinquantaine d'années, un peu dégarni, qui a son coude sur l'accoudoir; heureusement que je peux me caler contre la vitre. A 10h05, je reçois un sms. B... Il me demande comment je vais ce matin, et surtout depuis notre petite conversation d'hier. Je lui réponds en souriant que je vais bien et que cela m'a fait énormément plaisir de l'avoir entendu... Entre autre! S'enchainent les sms entre nous, nous disant que nous sommes complétement barrés mais que c'est trop bon ces moments. Nous ne nous sommes jamais vu... Peut être un jour j'aurai l'occasion de monter dans son Nord mais pour le moment ce n'est pas d'actualités.
Je lui dis que c'est dingue l'effet qu'il me fait, que je suis excitée dès que je vois son nom s'afficher sur mon téléphone. Il me répond qu'un simple coucou de ma part le fait bander! Cà me rend folle! J'adore cette attraction que je peux exercer sur lui! Comme souvent, il me demande comment je suis habillée, son grand jeu d'imaginer mes vêtements et surtout mes sous-vêtements!
"Tu veux faire quelque chose pour moi Stef?"... Je sais pertinemment que je risque "gros" de lui répondre oui, et que si je le fais, je me connais, je vais être obligée de l'écouter jusqu'au bout. Nos petits jeux m'amusent particulièrement, mais quelques fois me font un peu peur. Où s'arrêteront-ils? Mais c'est plus fort que moi. Ma réponse : "Oui... sourire... Dis moi"
"Prends ta veste et mets la sur tes cuisses" Je ne comprends pas très bien, mais je m'exécute. Ma veste recouvre mon ventre et mes cuisses. "Tourne toi vers la fenêtre, et cale toi contre". Je m'exécute et lui envoie un "Oui" dès que je l'ai fait. "Maintenant je veux que tu descendes la fermeture éclair de ton pantalon"... "Je peux pas! Pas ici! Je suis pas seule!"... je suis toute rouge mais tellement excitée en même temps! Je sens mes seins durcir sous la dentelle rouge de mon soutien gorge, et mon émoi se voit légèrement sous le tissu de ma chemise rouge. "S'il te plait, je sais que tu en meurs d'envie" Comment fait-il pour savoir que oui cela m'excite terriblement, je commence déjà à mouiller comme une folle, en l'imaginant, machiavélique et excité comme un fou à l'autre bout de la France. Et je me surprends à passer ma main sous ma veste et fixant le paysage, à descendre très lentement la fermeture de mon pantalon. Je la descends cran par cran presque, comme si j'avais peur que mon voisin de banquette l'entende. Et de l'autre main je lui réponds...
Il me répond qu'il est fier de sa coquine (comme çà qu'il m'appelle depuis le début, je me demande bien pourquoi...), qu'il est sûr que je suis excitée comme une folle et me demande de glisser mes doigts dans l'ouverture, et de caresser le tissu léger de mon shorty. Je m'exécute aussitôt, sentant mes doigts chauds et presque timides glisser sur la dentelle de mon shorty, commençant à caresser mes lèvres, ma main cachée toujours par ma veste. Je sens une douce chaleur envahir mon bas ventre, mes seins durcir un peu plus, je me mords la lèvre inférieure de peur de gémir en sentant mon sexe s'humidifier et palpiter d'envie.
"Que ressens-tu ma belle? Moi je suis comme un fou en t'imaginant" ... "J'ai envie de toi là maintenant"... Pour simple réponse j'ai un Hummm... "Continue coquine... Glisse ton majeur entre tes lèvres pour moi et caresses toi" Et je commence à me caresser, en plus des vibrations du train, mon doigt glissant entre mes lèvres, venant appuyer mon clito me fait tressaillir, je me sens fondre littéralement sur mon siège, je me tourne un peu plus vers la vitre pour pénétrer mon majeur dans la chaleur douceureuse de mon sexe. Mon téléphone vibre à nouveau. Il m'appelle.
"Ne dis rien!!! Juste continue, je veux t'entendre respirer, je veux que tu m'entendes, que tu saches que je suis là..." Je deviens totalement excitée. Je sens mon majeur entrer puis sortir lascivement, l'autre main collant mon téléphone à mon oreille. Les gens vont me prendre pour une folle de garder un téléphone à l'oreille sans parler, mais je m'en fiche!
Et là B commence à me dire qu'il adore ce que je lui fais, qu'il adore me savoir aussi dévouée, et qu'il sait combien j'aime çà. Il me répète encore et encore que je le fais bander comme un fou, et à chaque fois cela m'excite comme une folle. J'adore ce pouvoir que j'ai sur lui quelque part, tout comme lui à un pouvoir sur moi. Il me raconte ce qu'il est en train de faire, qu'il se caresse pour moi, que son sexe se gorge dès qu'il pense à moi, à mes seins, à mes doigts me caressant... Je sens les vagues monter en moi, ma respiration change au fur et à mesure de ses mots, je suis grisée envoûtée. Sa voix chaude et suave à mon oreille, ses soupirs, ses gémissements par moment, me font monter. Il se met à me répéter qu'il m'adore et qu'il veut que je jouisse mais en silence, il veut sentir ma chatte exploser de désir et de plaisir pour lui. Il sait que je suis sur le point de craquer. Je me sens partir, des soubresauts envahissent mes reins, mes dents se resserrent sur ma lèvre inférieure. Je me retiens de ne pas gémir, lorsque j'entends B. sourire. Je ferme les yeux serrant les mâchoires au maximum en sentant mon sexe exploser de plaisir sur mes doigts. Pour seule phrase, B. gémit de bonheur... Je sais qu'il vient de jouir. "Hummmm qu'est-ce-que j'aime t'entendre, tu me rends complètement fou..." Et je lui murmure un "toi aussi!". Et on se laisse ainsi après un échange de bisous chastes pendant que je garde les yeux clos, pas envie de retour à la réalité tout de suite, mais le train entre gare. Je descends ici!
Je rouvre les yeux, sors délicatement la main de mon pantalon, et remonte lentement sa fermeture éclair. Je me redresse, ramasse doucement mes affaires. Et me tournant vers mon voisin pour descendre, je croise son regard. Il me regarde avec un large sourire, qui le rendrait presque beau. Je suis tellement surprise, que je pique un fard immédiatement. Se serait-il rendu compte de quelque chose? En me laissant passer, je le remercie et lui souhaite une bonne fin de journée. Il me fixe droit dans les yeux, gardant son sourire et me répond: "Merci vous aussi, apparemment elle a pas trop mal commencer pour vous." Et me fait un clin d'oeil!!!!!
Vite la sortie!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis rouge de honte! B je te hais!