Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
J'ai donc placé mon portable dans la poche arrière de ma jupe, et j'ai suivi mon client jusqu'à son bureau. Je parlais de choses et d'autres en montant les escaliers, tout en pensant à ce qui nous liait avec B. Je pris place dans le bureau froid de ce directeur de site, et m'installai sur le fauteuil face à mon client. Je pris soin de tirer un peu sur ma jupe au moment de m'asseoir, et posant mes fesses sur le simili cuir du fauteuil, j'eus un sursaut quand je sentis le téléphone toucher mon entrejambe. Je n'aurai pas pensé que ma poche était aussi basse!
Alors que je commençais mon entretien, pour vendre ma société, j'ai un tressaut de voix lorsque je sentis mon portable vibrer. Les vibrations me firent trembler et je sentis aussitôt mon sexe se contracter et s'humidifier doucement. Je sentais la chaleur envahir mon bas-ventre et mes joues. J'essayais de ne pas bafouiller et de rester concentrée sur mon discours professionnel. Je fulminais intérieurement, pestant contre B. à qui j'obéissais sans pudeur, sans tabou, et cela me plaisait au fond, ce petit jeu subtile et doucement pervers.
Pendant tout l'entretien, qui dura presqu'une heure, j'ai ressenti je ne sais combien de vibrations, qui faisaient que mes seins durcissaient, que mon sexe mouillait doucement ma jupe, j'en avais l'impression et cela me bouleversait, et me faisait me demander si cela allait se voir lorsque j'allais me relever. Je me déplaçais par moment sur mon siège, faisant glisser le petit appareil un peu plus vers mon sexe, comme si je voulais qu'il entre en moi, puis je m'arrangeais pour qu'il se pose sur mes fesses, et je sentais mes reins me cambrer par moment. Je parlais tarifs de prestations à mon client, tout en imaginant B. totalement excité et bandé à l'autre bout du fil. J'avais faim à ce moment là, faim de lui, faim de sexe, faim de baise! Soyons honnêtes!
Je pris congés auprès de mon client et redescendit lentement les escaliers. Pendant que je traversais la cour, je sentais le léger vent d'avril venir effleurer mon sexe en feu, et récupérai mon téléphone dans la poche arrière de ma jupe. 50 messages!!! 50 textos envoyés en à peine une heure! Ils se ressemblaient presque tous... "tu es géniale";"tu me fais bander comme un fou";"j'aimerai te voir";"j'aimerai sucer tes seins"... Plus je lisais ses messages, plus je me sentais fondre sur le fauteuil de ma voiture. Je lui avais envoyé un message lui spécifiant que j'étais sortie et que j'allais lire ces messages. Je ne mis pas trop de temps, car certains étaient vides, ou seulement trois points de suspension. Il jouait avec moi, avec mes sensations et j'adorais çà!
Je repris la route doucement, totalement grisée par ce qu'il venait encore de me faire faire. Et puis mon téléphone sonna. Un appel masqué. Je répondis doucement, presque agacée d'être dérangée dans mes pensées.
"Comment vas ma coquine?"
Le son de sa voix à mon oreille grâce à l'oreillette déclencha une vague de chaleur entre mes jambes et mes seins se dressèrent à m'en faire mal. "Cà va" lui ai-je répondu en souriant. Sa voix était si envoûtante, elle exerçait un tel pouvoir sur moi, et sur les sensations sensuelles de mon corps. Il m'expliqua qu'il était très excité, très dur, et qu'il appréciait nos petits jeux. Je l'entendais me sourire au bout du fil, et cela m'excitait terriblement. Il me raconta qu'il avait bandé tout le temps où il m'avait envoyé des sms tout à l'heure, et que le simple fait de m'entendre lui redonnait envie de moi.
"Ah oui?" fis-je avec ma voix la plus innocente possible, mais pleine de sous entendu. Pour seule réponse, j'ai entendu son sourire. Il me demanda si j'étais capable de le rendre fou. "Oui!" ... Il sembla surpris et intrigué. "Et comment tu t'y prendrais?"
Juste avant d'arriver dans la zone industrielle où se trouve ma société, il y a un petit bois. J'arrivais à cette hauteur, et ralentis d'un seul coup pour me garer sur le bas côté, sans même entrer sur le sentier, juste sur le bord de la route. Et là je lui dis:
"Pour te rendre fou? Je m'arrêterai sur le bas côté comme là. Je laisserai le contact allumé, et mettrai mes warning (que je suis sure il entendait en fond sonore). Je commencerai à remonter mes mains le long de mes cuisses et glisserai ma main droite sous ma jupe. Mon index viendrai effleurer mon clito, humide et gonflé d'excitation suite à tout ce que tu me fais subir depuis tout à l'heure, et je me mettrai à me caresser doucement sans rien dire!" Ce que j'entrepris aussitôt. Mon index commença à appuyer sur mon clito et déclencha des spasmes dans mon bas ventre, accompagnés de vagues de sensualité qui me firent gémir. Je me laissais aller doucement sous les sensations de plaisir qui montaient dans mes reins. J'entendais sa respiration un peu plus forte, presque retenue et cela m'excitait encore plus.
"Dis moi ce que tu fais?" C'était presque une supplique qu'il me faisait là. Je lui expliquai entre deux gémissements les va et vients que je faisais entre mes lèvres, puis mes doigts qui pénétraient mon antre. Je me caressais plus intensément, je sentais le plaisir monter de plus en plus, mon sexe coulait sur mes doigts, mes fesses nues commençant à coller au siège en cuir de ma voiture. Je l'entendais gémir, je savais qu'il bandait comme un fou, et qu'il se branlait aussi fort que moi je le faisais. J'entendis sa respiration, ses gémissements, se caler aux miens, et après quelques gémissements en cadence, je jouis bruyamment, la tête renversée sur l'appui tête.
Je suis restée ainsi quelques instants, quand le bruit des voitures qui passaient à proximité me sortit de ma plénitude. Je rouvris les yeux avec du mal à réaliser ce qu'il venait de se passer. "Oh tu me rends barge, j'arrive pas à y croire!" J'avais ce sourire aux lèvres, qui signifie que je suis fière de l'avoir rendu fou. Ce sourire qui est synonyme de ma folie passagère et de ma garcerie. Nous rigolions tous les deux en même temps, presque essouflés, satisfaits de ces moments atemporels que nous passions ensemble depuis quelques temps.
"Faut que j'y retourne..." C'était presqu'une torture de lui dire çà. Mais je devais le laisser, j'avais une après midi de boulot à continuer. On se dit au revoir d'un ton complice, en se promettant de se recontacter bientôt. Et vous savez quoi? Cela n'a pas pris longtemps... Sourire