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Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance

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TUMULTE ... Je me lance tant pis...

Re - bonsoir à tous,

Je tourne en boucle dans ma tête depuis quelques heures, et j'allume mon ordi pour lancer quelques mots... et puis je me dis "tans pis, lance toi..."

J'ai marqué Nouvelles dans mes tags, alors je vous en offre une... c'est le début de mon histoire avec mon amoureux qui m'a fait écrire ces quelques lignes... j'espère qu'elles ne vous choqueront pas, elles sont un peu libertines, mais pas vulgaires, enfin je ne trouve pas....

Cela m'arrive quelques fois d'écrire des nouvelles un peu libertines, mais j'écris surtout des textes sur mes humeurs, mes peurs, mes doutes... Ils sont souvent un peu noirs, mais pas trop morbides, je vous
rassure... sourire... je ne veux pas vous faire fuir! 

Alors voilà, celle ci date de quelques mois, et je ne l'ai faite lire qu'à ma meilleure amie et à mon chéri, enfin si il l'est encore, mais je ne veux pas revenir là dessus maintenant... Alors en la mettant sur mon blog, peut être me donnerez vous votre avis..... Toute critique est bonne à prendre....

J'espère qu'elle ne vous laissera pas indifférents....... mais qu'elle ne vous choquera pas non plus...

                        TUMULTE

"L’alcool commençait à lui monter aux joues, à cogner entre ses tempes. Elle avait arrêté de compter à partir du septième verre de Martini… Elle se sentait bien. La musique était agréable, pas trop forte mais assez pour masquer les discussions. L’ambiance était chaleureuse, et les clients festifs arrivaient de plus en plus nombreux. Ils étaient installés tous les deux au bout du bar depuis maintenant de longues heures.

L’apéritif s’éternisait… Ils discutaient tellement, se sentant très à l’aise, qu’ils en avaient oublié d’aller dîner… Ils avaient décidé de sortir ce soir. Pas envie de rester enfermés dans l’appartement de la jeune femme. Ils étaient partis de chez elle à vingt heures… Il était à présent presque minuit !

Les discussions s’étaient enchaînées tout naturellement, au fur et à mesure des verres. Discussions futiles, puis sérieuses, puis futiles… Le temps paraissait suspendu ! Ils donnaient l’impression d’être seuls au monde, de ne se soucier en aucune façon de ce qui se passait autour d’eux. Plus le bar s’emplissait, plus ils se rapprochaient l’un de l’autre, leurs corps se frôlant… Ils se souriaient, rigolaient… Se moquaient gentiment de certains clients, d’un regard complice… Elle approchait ses lèvres écarlates de l’oreille de son compagnon pour lui parler, être sûre qu’il l’entendait…

Lui posait souvent son regard sur elle, lentement, la regardant sourire, rire, fixant ses lèvres en train de bouger… Il glissa une main sur ses reins, sur le tissu léger de son haut. Elle eut un léger sursaut, alors qu’il approcha sa bouche de son oreille… « Tu es super bandante ce soir ! »  Murmura-t-il.

Cette phrase dans la bouche de n’importe quel autre homme l’aurait choquée, mise hors d’elle, mais venant de lui, elle adora et rougit. Cette phrase déclencha une vague de chaleur dans son bas ventre. Sa main puissante commença de légers va et vient sur les reins de la jeune femme, qui se cambrait doucement.

Il s’approcha d’elle un peu plus, comme pour se coller à elle, alors que sa main s’insinuait sous le haut léger, effleurant à présent la peau satinée, ce qui eut pour effet de déclencher de légers frissons le long de son échine. Ils se souriaient… Lui fier de ressentir l’effet de la pulpe de ses doigts sur cette peau douce… Elle sous le charme presque carnassier de cet homme.

Tout en continuant ses caresses, descendant à la lisière de dentelle de ses dessous, il lui parlait de tout et de rien, fixant son regard pour admirer les vagues de chaleur déferlant sur la jeune femme. Il remarqua que sa respiration devenait plus prononcée, qu’elle se mordait par moment la lèvre inférieure déclenchant un large sourire. Elle savait qu’il y prenait du plaisir, la sentant monter doucement au fil de ses émotions et sensations.

 

Ils finirent en même temps leurs verres, et au moment où elle crut qu’il allait en commander deux autres, il lui glissa à l’oreille : « On y va ? » Le regardant fixement, elle chuchota un très léger « oui »… Ils payèrent leurs consommations et se dirigèrent vers la sortie. La rue était bruyante et la foule allait et venait autour d’eux. Elle glissa lentement sa main dans la sienne, et la regardant, surpris, lui sourit. Ils avançaient tranquillement, l’un contre l’autre, sans bruit au milieu du tumulte… Il tourna alors dans une ruelle sur la gauche.

-          Tu vas où ? demanda-t-elle intriguée

-          T’inquiètes pas, çà revient au même… Sur un ton rassurant.

 

Elle lui emboîta le pas, leurs mains toujours soudées. Les voix des passants se firent plus sourdes, plus lointaines. Seule, elle n’aurait pas été rassurée dans cette rue étroite et sombre, mais là elle n’avait pas peur, elle se sentait protégée.

Elle flottait sur les effluves légers de l’alcool… Quand il l’attira brutalement à lui. Elle aurait pu pousser un cri si sa bouche n’avait pas pris possession de la sienne. Il l’embrassait intensément, mêlant sa langue à la sienne, enveloppant ses fesses de ses mains. Elle était plaquée contre le corps puissant de cet homme. Il l’entraîna dans un renfoncement beaucoup plus obscur, plus sombre.

Tout en continuant de l’embrasser, il la plaqua contre le mur froid en pierre. Ses mains étaient sur ses cuisses, remontaient le long de ses bas, jusqu’à ses fesses rondes. Il se pressait contre elle. Elle était prise dans un étau de pierre et de tissu, les mains agrippées, les doigts enfoncés dans ses épaules.

Puis il remonta vers ses seins, les mains courant sur sa peau, relevant son haut, si léger ; les sortit de leur prison de dentelle, et enveloppa ses lèvres autour d’un des tétons, tendus de la jeune femme. Elle se cambra, s’offrant à cet homme, ses mains entourant son cou, le calant contre ses seins.

           Elle sentait son désir monter, retenait ses soupirs dès qu’elle entendait des bruits de pas ou de voix… Elle le sentit détacher sa ceinture, mettre ses mains sous ses fesses, jupe relevée, en gardant sa bouche sur ses tétons douloureux de désir… Il entra en elle… profondément… elle, accrochée à ses épaules, lui mordit le cou, réprimant ses soupirs sous ses assauts. Il remonta une jambe le long de sa hanche, la maintenant sous la cuisse, et continua de la prendre impérieusement, presque brutalement… Les pierres dans son dos lui faisaient mal, griffaient sa chair… Elle haletait, suffoquait…

 

Puis il se retira d’elle, mit ses mains sur ses épaules, l’embrassa furtivement, et la fit glisser le long du mur. Elle se retrouva accroupie, la bouche face à cet objet de luxure qu’elle aime tant… Elle le prit au creux de sa main, la fit glisser jusqu’à sa base, et commença à donner de petits coups de langue sur le bout. Il lâcha un gémissement rauque, les deux mains posées à plat sur le mur face à lui… Elle l’adorait l’entendre ainsi, tendu sous la caresse de sa langue, la douceur lubrique de sa bouche. Elle caressa son visage sur le membre tendu de désir pour elle, puis glissa ses lèvres autour. Il gonflait en elle, vibrait dans la chaleur humide de sa bouche. Il commença à donner des coups de reins, le faisant aller et venir sur sa langue… Une main agrippant ses cheveux… Elle raffolait de ces instants où il était submergé de désir par ses caresses, par sa langue. Elle resserrait ses lèvres plus fort, l’emprisonnant encore plus alors qu’il se mit à accélérer ses mouvements. Elle suffoquait, sa bouche totalement envahie à présent.

Il la releva sans ménagement, la retourna, remonta sa jupe découvrant ainsi ses fesses, écarta son string et pénétra entièrement en elle. Elle se mordit violemment la lèvre inférieure, agrippant ses doigts sur les pierres dépassant du mur. Il la tenait fermement par les hanches, accélérant ses mouvements, faisant cogner ses fesses contre son ventre… Il la prenait sans ménagement, bestialement, violemment presque. Et elle adorait çà ! Elle se cambrait, se tortillait, sentant son vagin se contracter, tout son être à fleur de peau… Il cognait au plus profond d’elle et elle se sentait chienne… Elle, en train de se faire baiser, c’était le mot ! , sous un porche, en pleine rue… Mais avec lui elle adorait çà !

 

Au moment où elle sentit une vague de plaisir déferlée dans son bas ventre, les doigts de son amant s’enfoncèrent violemment dans ses hanches larges… Un grognement rauque l’accompagnant.

Ils éclatèrent de rire en même temps, haletants. Il se retira doucement et se rhabilla hâtivement, pendant qu’elle se réajustait. Il entoura son visage de ses mains, visage portant encore les stigmates du plaisir, et l’embrasse tendrement.

-          On est barrés ! lui lança-t-elle dans un rire…

Il se pencha de nouveau sur elle, déposant un baiser léger sur son front.

-          Je t’adore… Souffla-t-il.

 

             Et ils reprirent leur chemin, au milieu du tumulte de la nuit."

 

                                                                                                                                .S.

Voilà..... Si vous en êtes à lire ces lignes, c'est que vous l'avez lue en entière... Je m'excuse auprès de ceux et celles que cela aurait pu choquer... ce n'est absolument pas le but de la manoeuvre....
Le seul but est que vous compreniez qui je suis, et mes écrits en font partis, quels qu'ils soient... Dès que j'écris je suis dans une bulle avec moi, sans bruits sans méchanceté sans égoïsme, sans hypocrisie, seulement avec moi et mes émotions....

J'ai l'impression de commencer une nouvelle aventure avec ce blog... mais nous verrons tout çà avec le temps.....

Bonne soirée à tous.... enfin vue l'heure, bonne nuit à tous et toutes......







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T
Alerte rouge : S.E. due aussi aux souvenirs que j'ai vécu plusieurs fois dans cette situation. Notamment, avec mon ex. d'hier matin. Toguinoutou spécialiste es.portes cochères. On s'en fout !Superbement illustré par tes mots et ton talent de narratrice experte ...Baisers timide mais baisers quand même. De moins en moins timide d'ailleurs, on se calme.
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B
<br /> Expert en portes cochères???? Mais je veux savoir moi!!!!! Rire... Tu peux pas balancer un truc comme çà et pouf! t'en tirer avec un "on s'en fout!"... Ben<br /> non justement! Moi pas!! Tu sais que je suis curieuse en plus... C'est pas rigolo comme jeu! nah!<br /> Eh... Te calme pas trop quand même... Tu as mon stocks de bisous XXX à honorer je te signale! Rire<br /> Bisous de coquinette à toguinounet!!! RIRE!!! je suis trop bête! Bisous<br /> <br /> <br />
L
Distrayant, je ressens bien l'émotion de l'instant... C'est drôle, en te lisant, je me demandais pourquoi, moi qui écris tant, je n'ai jamais songé à narrer des scènes de jouissance... des moments de plaisir intense, oui, mais les "nuits magiques" à deux, jamais... Bizarre, j'en parlerai à mon psy...Attention, Stéph, je ne sais pas où est la limite pour Over.Blog pour se faire classer en X... en espérant qu'un mal embouché ne va pas te faire un scandale. Amicalement. Luigi
Répondre
B
<br /> Merci pour le consei, je ferai attention dans l'avenir... Même si je ne pense pas dépasser des limites conventionnelles... ce ne sont que des émotions humaines et loin de la pornographie que l'on<br /> touve dans les recoins de la toile...<br /> Alors je prendrai le risque de continuer à écrire mes récits un peu libertins... On verra bien... Mais j'apprécie ta mise en garde... Je la garde dans un coin de ma tête...<br /> E tout cas, ravie que tu es apprécié me lire... Je t'avouerai que je n'arrive pas non plus à narrer les nuits magiques à deux telles qu'elles se passent... Seulement quelques bribes, seulement<br /> l'ambiance et l'osmose de deux corps qui se trouvent se parlent s'aiment à leur façon...<br /> Dans l'espoir de te distraire à nouveau<br /> Bises<br /> <br /> <br />