Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
"Une histoire impossible, réalisée quand même, qui marquera à vie ses êtres sans problème... Et quand le monde entier est noyé dans la nasse, cette histoire se finit et tout s'efface..."
Paroles écrites pour lui il y a maintenant douze ans, qui reviennent à mes oreilles sur sa mélodie... Sa voix ensorcelante caressant mes mots sur le papier, ses doigts envoûtants traduisant mes pulsations amoureuses...
Cela fait deux jours que je suis chez mes parents, et je me demande pourquoi je suis aussi nostalgique. Mais maintenant je sais! J'ai retrouvé ma chambre adolescente et tous mes souvenirs, bons ou mauvais. Et je me souviens... Je me souviens de lui, de Lui! Et mon coeur s'embrase, mon corps s'enflamme. Morsures indélébiles sur ma peau, en mon cou, sur ma hanche qui ne partiront jamais.
Le premier que j'ai aimé, le premier que j'ai suivi sur les chemins tortueux de la vie, de l'après, du désir, de la décadence... Le premier pour qui j'ai vibré de toute mon âme.
Pourquoi je pense à lui? Pourquoi aujourd'hui? Parce que je suis tombée par hasard sur cette citation au fil de mes lectures du jour :
"Tu ferais mieux de suivre la femme qui ne te fuirait pas, qui désirerait ce que tu désires et brûlerait avec toi des mêmes feux."
C'est pas de moi, mais de OVIDE dans Les Métamorphoses.
Cette phrase, il me l'a écrite le jour de mes 25 ans, quand il m'a quitté pour celle plus vieille, plus expérimentée dans la vie "moumoune" et qui venait de lui apprendre qu'il serait bientôt père. Il m'a quittée avec cette citation, en m'avouant qu'il le savait mais qu'il ne le pouvait pas... Que je serai son regret, son remord mais sa bulle d'oxygène, son jardin de toutes les douceurs, de toutes ses décandences!lus de dix ans jetés aux orties!
Je ne terminerai pas ce post aujourd'hui... désolée! Hémorragie occulaire non contrôlable!