Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Je ne sais pas si ce sont ces mots en cette fin de journée ou si ce sont mes hormones qui touchent leur summum en ce moment... Toujours est-il que lorsque je suis remontée à ma chambre, de cet hôtel de ville bretonne, après avoir été dîner seule dans ce petit restaurant habituel, je me suis laissée emporter par...
Je suis au dernier étage, mais l'accès des chambres se fait en extérieur. J'aime bien ces hôtels aux accès extérieurs, enfin surtout l'été j'avoue, je peux sortir fumer ma clope sur le "balcon", en plus je donne pour une fois sur la colline, les arbres et les prés. Toujours mieux que les bâtiments industriels!
Alors comme je donne de l'autre côté du bâtiment, au lieu de faire le tour et prendre l'escalier qui arrive quasiment devant ma porte, je passe par l'escalier de l'entrée. Je gravis lentement les marches. Je rêvasse, sans idées spéciales et précises... Et puis j'arrive à mon étage, et alors que je déambule au ralenti devant ces chambres d'hôtel, je sens une vague m'envahir, une douce morsure sur la nuque, mes seins qui se soulèvent et durcissent. Je me surprends à chalouper doucement en tirant nonchalamment sur ma clope. J'arrive au coin du bâtiment pour regagner l'autre face, où se trouve ma chambre.
Et là je bloque... Coursive sans porte, sans fenêtre, extérieure... Quelques poteaux en alu rouge qui servent d'ossature à l'hôtel, larges et froids, je ne peux m'empêcher de poser ma main dessus, et au contact de l'acier froid, une décharge électrique traverse mon échine de haut en bas!
Il est là!!! Il est présent! Il me plaque face contre ce mur lisse de béton, déchire mon chemisier blanc pour sortir mes seins et les prendre à pleine main, pendant que sa bouche dévore la mienne, dévore mon cou, ma nuque! J'ai le souffle coupé! Il remonte ma jupe, arrachant le morceau de tissu qui le gêne et violemment me pénètre entièrement, puissamment! Je le sens excité, dévoré par la luxure et le désir, grognant à mon oreille, me chuchotant que je suis la pire garce qu'il n'a jamais rencontré, que je le fais bander comme un fou, et je sens ma chatte s'emplir pour mieux se déverser sur cet objet de luxure, de désir, qu'est sa queue pour moi. Ses mains serrent, tordent, pressent mes seins, avec la violence de ses va et vient. Mes gémissements s'amplifiant, il pose sa main impérieuse sur ma bouche pour me faire taire, en me chuchotant "lâche toi!!!" à l'oreille, me faisant hurler dans sa main! Jouissant d'une manière indécente totale, inondant sa queue, son jean, totalement enivrant, aucune retenue, aucun contrôle possible.
Essoufflée, hagarde, au moment où il s'est retiré de mon sexe noyé de ma jouissance, pour appuyer sur mes épaules. Accroupie, dos collé au mur, les cuisses ouvertes, il a pénétré ma bouche d'un seul assaut, cognant au bord de ma gorge. Agrippant mes cheveux, doucement, il a commencé à glisser sur ma langue, moi pinçant serrant mes lèvres autour de sa queue. Au fur et à mesure que ma bouche aspirait, il accélérait, s'agrippant plus violemment à mes cheveux, se cambrant, haletant, m'encourageant, m'appelant sa salope, sa garce, qu'il adorait prendre ma bouche comme il venait de prendre ma chatte quelques minutes auparavant. Et dans une aspiration magistrale, alors que son gland se met à frémir contre mon palais, il jouit violemment dans ma bouche, mes lèvres serrées contre sa garde, mes mains agrippées à ses fesses. Je l'ai gardé longuement dans le fond de ma bouche, l'aspirant tendrement, doucement, pendant que je sentais son bassin convulser... pour enfin laisser ma bouche se retirer lentement... Très lentement... Et me relever...
Pour filer, rouge pivoine à ma chambre!
Spécialement pour tous ces hommes qui m'inspirent et me font transpirer...