Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
J’y suis arrivée ! C’en fut presque trop facile ! Comme je vous le disais, j’ai été recontacté par Y, et je dois dire que cela m’a fait plaisir quelque part. Nous avions des discussions érotico-coquines fort intéressantes ensemble, et la fois où nos corps se sont découverts dans l’anonymat d’un hôtel parisien, cela a été assez jouissif, bien qu’un peu intimidés par la situation.
Enfin… Soupir !
Donc depuis lundi soir, nous échangeons quelques mails, et j’ai lancé les hostilités comme vous le savez… Il a réagi à mon texte… Si si, je vous assure. Et donc nous avons repris nos petits jeux de l’époque… Quels étaient-ils ?
C’est simple… L’un de nous commence une histoire, un scénario, et l’autre la poursuit… Et bien comme je suis une « gentille » fille je vous donne la primeur de notre « remise en bouche »… Attention ce texte est interdit au moins de 18 ans ! Clin d’œil !
Comme vous vous en doutez, n’est pas araignée qui veut… j’ai commencé…
Moi : « Et oui, je me concentre sur tes mots entre parenthèses, mais une douce chaleur m'envahit, et je sens mes seins se tendre... C'est dingue!!! Je ne lis que quelques mots, et l'excitation revient, l'envie de toi revient... au bout de tant de temps de silence! Je n'arrive pas à y croire! Pourquoi me fais-tu çà? J'ai des tas d'idées et d'envies qui traversent mon esprit... Envie de m'avancer vers toi, chaloupant, et te fixer du regard... déboutonner ma chemise lascivement, la laisser tomber à terre, déboutonner mon pantalon et le laisser glisser à mes chevilles nues. Arrivée entre tes jambes, presque nue, les écarter de mes genoux, et descendre lentement pour m'agenouiller entre tes jambes... Mes yeux plongés dans les tiens, te souriant gourmande!
Glisser mes mains sur ton ventre, déboutonner sèchement ta braguette, glisser lentement ma main à l'intérieur de ton pantalon, caressant ta queue à travers ton caleçon. La sentir durcir et me mordre la lèvre en souriant...
Frotter ma joue sur le tissu doucement, te sentir gémir et t'agripper aux accoudoirs. Sortir délicatement ta queue de ton caleçon, la regarder longuement, l'effleurer du bout de ma langue, lécher délicatement ton gland, dessiner mes lèvres avec, faire rouler ton gland sur l'ourlet de mes lèvres, te sourire... et....
Lentement, très lentement, la faire glisser sur ma langue pour la faire pénétrer ma bouche, hummm. La sentir vibrer, frémir sur ma langue, dans ma bouche chaude, humide, gourmande et avide de tes gémissements....
Et alors......"
Lui : "Je suis dans mon bureau ; je devrai partir...
mais je m'attarde pour regarder ta bouche engloutir ma queue... la rendre luisante de salive... pendant que je pince doucement tes tétons et que je soupèse tes seins lourds, ceux qui me font bander encore plus...
puis tu t'arranges souplement pour que mes doigts aient accès au string que tu portes encore, et glissent à l'intérieur pour te trouver... humide ? et sentir ton clito glisser sous mes doigts, frémir, se gonfler légèrement, et sentir aussi ta bouche qui m'absorbe encore plus avidement quand j'enfonce un doigt puis deux dans ta chatte brulante...
et puis me lever, et sans plus attendre te pencher sur le grand bureau gris sur lequel j'écris, pour te pencher en avant et frotter mon gland contre ta fente humide... faire claquer légèrement ma queue contre tes fesses...avant de te pénétrer lentement jusqu'au fond pour t'entendre gémir, et me murmurer de te prendre comme cela... bien fort... bien à fond... de te faire gémir et crier comme..."
Moi : "Une femme qui raffole que tu la prennes ainsi... te faire sentir toute l'envie que j'ai en bougeant mon bassin en osmose avec le tien, m'accrocher aux rebords de la table me mettant sur la pointe de pieds. J'aime à me cambrer aussi fort, à sentir tes va et vient de plus en plus puissants, en même temps que tes doigts s'enfoncent dans la chair de mes hanches. Me laisser aller à gémir un peu plus fort, au même moment que je sens mon sexe mouiller un peu plus, que ce bruit de succion enivrant se mette à résonner dans la pièce... "Mords-moi!" C'est presque une supplique, dans un chuchotement, l'envie insensée de sentir tes dents se refermer sur ma nuque, envie de n'être qu'une soumise à tes envies, te sentir plus fort, plus loin, plus mâle au point de me rendre plus..."
Lui : "au point de te rendre encore plus... garce... soumise à ma queue puissamment gonflée qui te prend de plus en plus fort et de plus en plus profond pendant que je plante mes dents dans la chair de ta nuque en te faisant frissonner de plaisir et de douleur mélangés... tu te débats pour échapper à mes dents et à ma queue, mais je me redresse en te tenant par la nuque et par les cheveux pour enfoncer ma bite encore plus loin dans ta chatte trempée... j'adore te voir comme cela, cambrée, haletante, si salope et si chienne dans tes gémissements et dans les mots que tu me dis pour m'encourager, à la merci de mes désirs - car tu sais que ce que je désire et ce qui m'excite le plus est ton plaisir, le plus intense possible... je sens ta main qui glisse sur mes couilles avant de caresser la circonférence de ma queue gonflée, glissante, et l'entrée de ta chatte... je te murmure que je vais continuer à te baiser comme cela, et je te demande si tu aimes que je te baise comme cela, dans ce bureau, debout, comme une..."
Moi : "Véritable s***** que je deviens sous tes assauts... je ne sens plus mes jambes, j'ai l'impression de vaciller. La table commence à bouger de plus en plus, mes pieds ne touchent pratiquement plus le sol, je te sens si puissant.... Oh oui!!!! Oh oui que j'aime que tu me baises ainsi, bestialement, presque violemment, dans ton bureau... Mes mains caressent, pressent tes couilles, les sentant gonflées et dures... Hummmm... Ma chatte mouille comme jamais tellement je suis excitée... J'ai l'impression de miauler, de gémir, des feulements presque animal... j'ai envie!!! Envie de plus, envie d'encore... Mes seins sont plaqués sur le bureau, j'y appuie bientôt mon visage, totalement submergée par le plaisir... Je t'encourage à continuer de me baiser ainsi, toujours plus fort, plus profondément,... entre deux halètements je te demande si tu aimes çà... Et te supplie de continuer de me baiser... pendant que mes mains descendant sur mes fesses les écartent doucement... Tu vois mes doigts commencer à jouer avec mon anus luisant de désir, trempé de mon émoi, de nos ébats, je ronronne, te fais ralentir doucement pour te rendre plus profond... commence à tortiller ma croupe sous tes yeux... un sourire au bord de mes lèvres... je te sens durcir un peu plus... je me sens couler un peu plus sur ta queue… je te murmure que j'ai envie de ..."
Lui : "sentir mon gland gonflé et luisant se glisser entre les fesses que tu m'offres si obligeamment... si coquinement... je joue à frotter le bout de ma queue contre tes doigts qui jouent avec ton petit trou, je regarde avec excitation la première phalange de ton index entrer dans ton petit trou puis ressortir pour caresser ma tige du haut en bas... recueillir le long de ma queue ton humidité pour en lubrifier encore ton petit trou... puis de deux doigts experts, tu saisis et guides ma queue vers ton cul et je sens bientôt mon gland en forcer l'entrée, si étroit et accueillant à la fois, puis le reste de ma queue disparaître en toi sous tes coups de hanches, tes ondulations, ton appétit à avaler ma queue toute entière partout et le plus profond possible... ton autre main joue avec ta chatte et avec ton clito, et je te murmure que j'ai très envie de te faire jouir comme cela, ma bite dressée au fond de ton petit cul brûlant de petite salope qui prend son pied dans mon bureau sous les coups de boutoir de ma queue... et je te demande si tu aimes cela... si tu aimes que ma bite t'...."
Moi : "Si j'aime que ta bite me possède ainsi... hummmmm ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!!!... je gémis de plus en plus fort, sentant ta queue gonflée au maximum m'ouvrir, s'exciter de plus en plus fort, de plus en plus vite... Je tremble... Donnant des coups de reins en osmose avec les tiens, m'empalant fortement sur ton sexe dressé, impérieux, entre mes reins... Je te souffle que j'adore çà, que j'attendais çà depuis si longtemps, que j'aime tes doigts m'empoignant! Je guide soudain une de tes mains vers ma chatte gourmande, prête à exploser... je sens des soubresauts envahir mes reins, mon ventre... mes seins prêts à exploser, qui me font mal tellement ils sont tendus... Tu m'empales plus fort, plus profondément, je te sens presque brutal, totalement excité au fond de mes entrailles, et dans un soubresaut ultime, je crie ma jouissance, explosant sur tes doigts... alors que je te sens exploser en moi violemment ... T'écroulant sur moi... Hummmmmmmmm... Je suis haletante, tremblante... Je n'ose plus bouger... je te murmure alors à ta surprise...."
Lui : "la sensation de ton cul serrant ma queue au moment de l'orgasme violent qui t'a fait hurler de plaisir comme une chienne déchaînée et qui m'a fait exploser, qui m'a fait jouir si fort au fond de toi m'a coupé le souffle... j'ai adoré te prendre ainsi, me lâcher complètement, presque brutalement comme tu le dis, claquant parfois tes fesses de la main pour sentir tes fesses à la merci de mon désir, pour t'encourager à onduler autour de ma bite, et pour entendre ta chair claquer sous mes doigts, te prenant de toutes mes forces... sentant ma queue gonfler et s'élargir encore alors qu'elle labourait ton cul si étroit et accueillant à la fois...
J’ai tellement le souffle coupé que je n'ai pas entendu ce que tu me murmurais... et je demande de me le répéter..."
Et en recevant ce dernier mail, il se connecte sur MSN. Je lui dis que je viens de lire son dernier post… Il me sourit… Et me demande de lui répéter en live ce que je lui ai murmuré… « Encore… »
Il me dit qu’il est content de me trouver ici en même temps que lui, et s’en suit une conversation coquine sur MSN pendant plus d’une heure. Nous nous excitons, retrouvons nos codes, nos mots, nos excitations passées, nos fantasmes…
Il me dit que j’ai changé, qu’il me sent plus femme, plus garce et que ce n’est pas pour lui déplaire. Il faut dire qu’à l’époque de notre « rencontre », je sortais d’une vie commune un peu mouvementée, que j’avais des envies, mais ne les osais à peine. Aujourd’hui je suis bien dans ma vie, dans mes envies, et assume totalement mon côté garce… sourire.
La conversation devient brûlante, presque décadente, lorsque mon téléphone sonne. Numéro privé ! Pas envie d’être dérangée, mais je lis sur l’écran… « C’est moi ! Je t’en supplie décroche ! J’ai envie de t’entendre ! J’en crève d’envie !»
J’entends alors sa voix suave et chaude… Et me laisse aller à l’écouter, mes doigts me caressant doucement, laissant monter l’un et l’autre l’excitation, l’envie… Et quelques minutes plus tard, nous jouissons tous les deux bruyamment !
Nous sommes essoufflés, presque haletants… Heureuse surprise de l’avoir re-rencontré… Où cela va-t-il nous mener ? Qui sait…