Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Il m'avait émis son souhait : "Demain avant de partir en déplacement, pense à prendre tes boules de geishas avec toi. Je te dirai pourquoi demain. Bisous."
Alors c'est tout naturellement que le lendemain je mis mes boules de geishas dans un petit sachet noir en tissu puis dans mon sac à main. Je partais pour plusieurs jours et je ne savais pas ce qu'il me réservait mais j'en étais déjà toute excitée.
A 13h30, j'ai reçu un coucou sur MSN. J'étais au bureau avec ma collègue. On commença à discuter gentiment. Comme à chaque fois, il me demanda comment j'étais habillée... Pantalon noir large et fluide, petit haut près du corps avec un joli décolleté laissant entrevoir la rondeur de mes seins. "Tu les as prises?" Réponse : "Oui, dans mon sac à main... sourire".
"Je veux que tu ailles les mettre maintenant."
Coup de chaud... "Je peux pas! Je pars dans 5 minutes avec mon collègue pour un rdv pro!!"
"S'il te plait... Fais le pour moi..."
Je me suis exécutée, déjà toute humide à cette idée. Je suis allée aux toilettes et ai délicatement disposé l'une après l'autre les boules de geishas à l'intérieur de ma chatte toute lubrifiée d'excitation. Comme il me l'a demandé, je lui ai envoyé un sms dès ma sortie des toilettes. Je n'osais pas marcher, pas bouger, persuadée que quelqu'un allait deviner ce que je venais de faire. Je me sentais rougir, et mon collègue qui arrivait!
Il me répondit qu'il était fier de moi, et qu'il bandait comme un fou en m'imaginant ainsi, ce qui déclancha une vague de chaleur supplémentaire dans mon bas ventre. Il me supplia de lui envoyer régulièrement des textos pour lui dire ce que je ressentais.
J'étais mal à l'aise. La présence de mon collègue m'oppressait et en même temps m'excitait. Et puis nous sommes partis en voiture, et là, la torture a commencé. Les accoups et les trépidations du véhicule faisait bouger, vibrer, s'entre-choquer, les boules de geishas à l'intérieur de mon antre. Je sentais mon vagin se contracter autour, et ma chatte commencer à couler doucement, ma respiration s'accélérer. Je lui envoyai un message : "Salaud!!". Il me répondit qu'il était désolé mais que cela le faisait bander comme un fou de me savoir comme çà. Je me tortillai sur mon siège de voiture, et mon collègue qui commençait à me regarder bizarrement. "J'ai mal au dos, je ne sais pas comment me mettre!" Suis-je crédible? Je me demande...
J'envoyais un autre sms, lui disant que j'allais certainement pretexter un arrêt pipi pour courir (façon de parler!) aux toilettes les ôter.
"Oh non! S'il te plaît! Tu es trop bandante!!! S'il te plaît ma belle!"
Faible que je suis!! Les sensations se décuplaient, s'amplifiaient, les sentant s'entre-choquer, se heurter au creux de mon ventre, me retenant de gémir, ou de montrer tous signes d'excitation, alors que je sentais mon shorty s'humidifiait au fur et à mesure des minutes interminables qui défilaient. Et moi, toujours en train de tenir B. au courant de l'évolution de mes sensations. De mes seins gonflés à l'extrême au point qu'ils m'en fassent mal; de ma chatte palpitante, vibrante, coulant doucement... J'avais envie de lui, envie de sa queue, envie de baiser, là tout de suite, maintenant. Il me répondait "Hummmm... sourire... délicieuse S...."
De retour de rdv, qui fut catastrophique de ma présence tellement j'étais mal à l'aise (heureusement le client me connaissant bien sic! m'a cru malade...) j'ai prétexté un coup de fatigue pour rentrer immédiatement à l'hôtel. B. n'était pas joignable par téléphone, juste par sms. Quelle frustration! Je me suis jetée sur le lit, arrachant presque mon pantalon et mon shorty, laissant libre cours, enfin!, à mes soupirs. Ma chatte se mit à couler sans retenue, mon ventre a se contracter, mes seins tremblants, mon souffle haletant. Le simple effleurement de mes doigts sur ma peau et des spasmes envahissaient mon corps en me faisant gémir outrageusement. Et puis ma main descendit vers ma chatte excitée de ce supplice, attrapa la petite ficelle et délicatement, très lentement, tira dessus.
La première commença à sortir très lentement, si lentement que sa libération déclencha un spasme virulent accompagné d'une vague, que je ne pus retenir, et qui inonda le lit. La seconde fut expulsée presque violemment par une contraction qui me fit jouir intensément, mon corps envahi de spasmes, de soubresauts, totalement cambrée et haletante. Le souffle court, inerte, abasourdie par cette déferlante de sensations brutes, j'envoie un sms à B. "Je n'ai jamais joui aussi fort, qu'en les ôtant en pensant à toi. Je te hais! A charge de revanche!"
La réponse fusa : "Hais moi tant que tu veux, m'en fiche! Et pour ta vengeance c'est quand tu veux!"
"Appelle moi en pleine nuit!"
"Mais je débauche pas avant 2h30!"
"Si t'as envie de moi, réveilles moi!"... Vieux fantasme, de l'entendre au milieu de mes rêves... Et ne pas savoir le lendemain matin si j'ai rêvé ou non...
Et bien je vous laisse deviner s'il l'a fait ou pas.....