Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Nous dînions en ville, tous les deux, comme souvent le vendredi soir. Nous nous racontions notre semaine, le boulot, les amis, le blabla habituel. Ce rendez-vous du vendredi soir était un rituel depuis quelques temps. Nous étions amis depuis de longues années maintenant, toujours sur le fil du rasoir, mais sans jamais avoir été au delà d'un baiser amical. Pourtant, à chaque sortie, je me pomponnais, je prenais le temps de me préparer, testant sur lui les dernières trouvailles vestimentaires pour faire craquer mes prochains prétendants. Lui, toujours aussi charmeur et aussi critique. Un véritable amateur de belle choses et de bons goûts!
Ce soir là j'avais une jupe noire droite, fendue jusqu'à mi-cuisses avec un cache-coeur noir aux liserés rouges légèrement transparent, laissant entrevoir un soutien gorge en dentelle noir lui aussi transparent. J'avais des bas chair, comme si j'avais les jambes nues, avec des babies à talons hauts. A chaque fois, je me sentais femme à ses côtés et ses compliments ne renforçaient qu'un peu plus mes efforts. Enfin ce soir-là, son regard était un peu plus marqué, plus souriant, plus rieur, plus coquin peut-être. Nos discussions s'enchaînaient, sur tout sur rien, et surtout sur le sexe. Nous sommes deux grands amateurs de plaisir et aimons en parler librement ensemble. C'est très étrange d'ailleurs en y repensant!
A la fin du repas, légèrement arrosé par un bourgogne aligoté dont je raffole, il me ramena tranquillement chez moi. N'étant pas loin, nous étions rentrés à pied, lentement, mes chaussures neuves m'obligeant à prendre mon temps. Nous rigolions, moi le tenant par le bras. Et je lui proposai de monter, il était pas très tard. Nous montions les escaliers, lui derrière moi, et je sentis soudain une excitation montée en moi. Imperceptiblement, je sentis mes hanches se mettre à chalouper sous ses yeux, et un léger sourire se dessinait sur mes lèvres.
Nous sommes entrés dans mon appartement, et il s'installa dans le fauteuil club en cuir noir de mon salon... Je le regardai, mettant de la musique en fond, sensuelle mais rythmée légèrement, et me retournai vers lui... Et là je ne sais pas si ce sont ces yeux sur moi ou son sourire, mais j'ai commencé à me dandîner en le fixant droit dans les yeux. Je me passai les mains sur les seins, les descendant vers mes cuisses, lascivement. Je le voyais avaler sa salive doucement, déboutonnant le dernier bouton de sa chemise. Je m'approchai de lui, lentement, puis reculai. Et tout en continuant de le fixer du regard, je dénouai mon cache coeur, laissant apparaître mon soutien gorge, ne masquant plus mes tétons totalement tendus, avant de le laisser glisser mon cache-coeur le long de mes bras. Je me retournai, chaloupant, descendant la fermeture éclair de ma jupe, et me penchant en avant, tendant ainsi mes fesses vers lui, la faisant tomber par terre... Mes fesses étaient quasiment à hauteur de son visage. Je me remis face à lui, avançant mon buste pour que mon soutien gorge vienne effleurer sa barbe naissante. Je le dégrafai, et me reculant lui jetai au visage. Mes fesses vinrent rencontrer le bord de la table sur laquelle je m'assis aussitôt. Commença alors une danse inexorablement de mes jambes, à s'ouvrir, se fermer, éternellement, ma main me caressant les seins, pinçant mes tétons doucement, les tournant légèrement au point de me faire gémir.
Je voyais son pantalon bosselé et je me mordais la lèvre en lui souriant... Il bandait comme un fou mais ne bougeait pas un cil, pas un mot ne sortait de nos bouches... Et puis j'écartai un peu plus mes cuisses, lui offrant la vue sur ma chatte tout juste recouverte d'une dentelle noire transparente et glissai mes doigts à l'intérieur. Je ne le quittai pas du regard pendant que mes doigts caressaient mon clitoris déjà tout dur, avant de descendre vers mon sexe humide et gourmand. Mes doigts ont alors retrouvé leurs habitudes, prises lors de mes soirées esseulées. Je me cambrai de plus en plus, enfonçant mes doigts un peu plus loin en moi, la puissance de son regard sur moi décuplait mes sensations et je sentais les spasmes commencer à m'envahir. Mon autre main caressait mes seins, les serrer, et mon corps maintenant pratiquement allongé sur la table se contorsionnait dans tous les sens.
J'ai joui très fort et très bruyamment ainsi, au point d'en avoir du mal à récupérer ma respiration. Je suis restée allongée un moment sur la table, les jambes dans le vide, a essayé de comprendre ce qui venait de se passer. En ouvrant les yeux, il était à côté de moi, debout. Il s'est penché vers moi et a posé délicatement ses lèvres sur les miennes, en soufflant un "merci". Puis se redressant, est venu poser son gland à la place de ses lèvres. Il a pénétré l'intérieur de ma bouche, moi toujours allongée sur la table, et après quelques va et vients de son membre tendu sur ma langue a joui longuement.
"Tu m'as rendu fou! Je suis désolé, j'ai pas pu me retenir!"
Et nous avons éclaté de rire!!!!!
