Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Je voulais attendre le we prochain pour vous livrer la fin, mais bon... Comme je suis pas très patiente... Je vous livre la dernière partie.... Bonne lecture....
Attention toujours pour public averti!!! Sans vouloir vous offusquer...
Il enfonçait de plus en plus ses doigts dans sa bouche et il mit la sienne sur ses seins nus. Il commença à donner des petits coups de langue sus ses tétons, l’un puis l’autre, se mit à les suçoter, les aspirer, les pincer entre ses lèvres… elle se cambrait sous la chaleur de sa langue, de sa bouche, continuant de lécher ses doigts avec délice, totalement enivrée par lui, malgré la douleur que lui causaient les chaînes dès qu’elle faisait un mouvement, lui coupant le souffle.
Il accélérait ses emprises, prit un de ses seins à pleine main, le serrant, le malaxant, le tenant, pinçant son téton entre ses doigts. Elle voulait l’en empêcher mais ne pouvait pas se débattre, ne pouvait pas l’atteindre, à cause des chaînes, dont le bruit venait accentuer son désir.
Elle se tortillait sous le corps de cet homme, sous son emprise. Elle commençait à haleter, suffoquer, elle adorait ce supplice et il le savait, il en jouait ce soir. Elle ne pouvait pas le repousser, ni lui dire d’arrêter. Ses doigts forts et chauds emprisonnèrent ses tétons ; il les tourna doucement, les tourna de plus en plus jusqu’à lui faire mal. Elle se redressa sous la douleur, criant de douleur, et stoppée par les chaînes, étranglée par le collier, une main la bâillonna impérieuse.
« Tais-toi ! Je t’ai dit que je ne voulais pas t’entendre ! »
Alors qu’il mit tout son poids sur elle. Ses larmes coulèrent ; et son ventre se trouva en contact avec son membre dur et tendu. Il la désirait ! Comme çà, docile, malmenée… Il se redressa au dessus d’elle, écarta son string, et alors entra sans ménagement ses doigts en elle, dans sa chaleur… quelque chose de brûlant coula alors sur ses seins…
« AAAAhhhh... Arrête !! » Et pour toute réponse, il enfonça encore plus ses doigts, brutalement, jusqu’au fond d’elle. Elle était piégée, ne pouvait plus bouger. Le liquide se solidifiait au contact de sa peau… de la cire, de la cire de bougies… elle se arquait sous les va et vient de ses doigts autoritaires, sous le liquide qui tombait aléatoirement sur sa peau tendue.
Elle fermait les yeux de douleur à présent, à la merci de ce tendre bourreau. Il la léchait… le ventre, le cou, les seins, et juste après la douceur de sa langue, venait s’agripper la brûlure de la cire. Elle se sentait venir, excitée au plus haut point malgré la douleur claquant entre ses tempes.
« T’aime çà ? » Alors que ses doigts continuaient de l’ouvrir. Puis il vint les mettre dans sa bouche.
« Suces ! » souffla-t-il, et il les enfonça de la manière dans sa bouche qu’il venait de le faire dans son antre trempée.
« Tu me rends taré !! » argua-t-il, et elle se délecta de ses doigts recouverts de sa moiteur… ils les enfonçaient tout au fond de sa bouche. Il se mit sur elle, faisant peser tout son poids, son sexe chaud et dur contre elle. Il commença à se frotter, ce qui l’excita encore plus… il se redressa, mit ses mains sur ses hanches, la soulevant fermement et écartant son string, l’éperonna d’un seul coup…
Elle eut un cri étouffé au même moment où il s’appuya sur les chaînes reliant ses cuisses à ses poignets. Ses jambes remontèrent, l’écartant avec douleur… une gifle partit… « Tais toi ! » alors qu’il continuait ses va et vient de plus en plus profonds.
Elle le sentait durcir en elle, se déchaîner en elle, et elle adorait çà… marionnette désarticulée. Il libéra ses cuisses, mit ses jambes sur ses épaules, et serrant tel un étau ses seins, la pénétra presque violemment. Elle se trouvait écartelée, haletante… Les yeux clos, toujours, les joues en feu, et cet homme la possédait, entièrement !
« Dis moi d’arrêter et je le ferai » lui souffla-t-il
« Non, haletante, non, continue… »
« Salope je le savais !! » dit-il en riant.
Et il reprit ses va et vient, plus rudes, plus violents encore. Il cognait au fond d’elle, au fond de son ventre ; elle avait l’impression qu’elle allait exploser, puis il se retira, se mit sur elle, assis sur ses seins.
« Ouvre la bouche ! »
Elle entrouvrît sa bouche, il glissa sur ses lèvres et pénétra sa bouche.
« Allez suce moi comme tu sais si bien le faire !! »
Il prit appui sur la tête de lit et commença à faire des va et vient dans sa bouche déjà en feu. Elle ne pouvait pas le repousser. Il prenait à présent sa bouche comme il venait de la baiser juste avant.
Il agrippa ses cheveux, les tira violemment ; elle resserra ses lèvres autour de sa queue, les larmes coulaient sur ses joues, mais ce n’était pas des larmes de tristesse. Elle aimait çà, se sentir totalement dominée soumise à cet homme. Elle se sentait de plus en plus excitée, coulant sous les vagues de plaisir qui envahissaient son bas ventre. Elle l’entendait grogner de plaisir et çà l’excitait encore plus.
Puis d’un seul coup, il se dégagea, la retourna sans ménagement, attacha ses poignets reliés à son cou au montant du bois de lit. Elle était maintenant à genoux. Son cou lui faisait mal, ses poignets lui faisaient mal. Elle ouvrit les yeux et une claque magistrale tomba sur ses fesses… Elle en eut des fourmillements de douleur…
« Ferme tes yeux !! »
Il se positionna derrière elle, posa ses mains sur ses fesses. Il entra sans ménagement en elle, profondément, elle se cambra. Il lui agrippa violemment les cheveux…
« T’aimes çà, hein ? »
Silence
« Dis le ! »
« Oui… oui… j’aime çà » cria-t-elle.
Elle l’entendit sourire… Satisfait de l’effet qu’il provoquait en elle.
« Oui… ouiiiiiii » écartelée, malmenée par cet homme qui faisait d’elle tout qu’elle voulait.
Il agrippa ses hanches et accéléra ses mouvements. Il enfonçait ses doigts dans la chair charnue de ses hanches, à lui en faire mal ; mais elle aimait çà, elle aimait tellement çà. Elle se sentait chienne, et à la fois tellement femme sous ses assauts.
Elle sentait son vagin se contracter, ses reins la brûlaient, se cambrait au maximum… et dans un halètement ultime, une vague la submergea…
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiii… »
Elle jouit à l’instant même où elle le sentit exploser en elle. Le liquide chaud envahit tout son être. Elle le sentit se détendre, détacher très doucement ses poignets qui tombèrent sur les oreillers, puis son cou. Elle en profita pour poser sa tête carillonnant entre ses mains. Elle entendit les chaînes tomber par terre.
Toujours en elle, il s’allongea sur elle, posa sa bouche sur sa joue, dans son cou…
« Çà va ? » inquiet.
« Oui… » Souffla-t-elle.
Elle n’avait jamais ressenti çà… elle n’avait jamais joui ainsi, aussi fort. Il se retira, s’allongea sur le coté, le long d’elle, embrassa ses lèvres…
« Tu me rends fou… complètement fou… mais j’adore »
Elle l’embrassa à son tour, et entrouvrît les yeux… Elle le regarda encore toute chamboulée par cette torture violente et explosive, haletante. Puis se cala dans ses bras, contre cet homme, si brutal et si tendre à la fois…
Elle n’avait qu’une envie à présent … RECOMMENCER !!
Voilà vous avez la fin de ce we... Bonne nuit à tous ceux qui le liront....