Tranches de vie... toutes ces choses qui font le canevas d'une vie entre rêve et réalité... fantasme et jouissance
Comme nous sommes en week-end demain, et que je risque de ne pas avoir beaucoup de temps pour venir vous relater mes pauvres moments (je vois mon amoureux...), je me suis dit que peut être vous aimeriez avoir la deuxième partie de mon écrit "Week-end Médiéval"" Je ne sais pas trop si la première partie vous a plu, mais tant pis... Si çà ne vous plait pas, je ne vous livrerai pas la fin... eh...
Attention lecture pour public averti.....
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"Un collier large et rigide était en train de prendre possession de son cou… il le serra, doucement, mais fermement en même temps qu’elle sentait son souffle sur son oreille. Il posa ses lèvres sur sa joue, glissa sur sa bouche, son menton, sa gorge encuirée, ses seins juste soutenus par une dentelle noire, suçota ses tétons qui durcirent aussitôt.
Elle, toujours les yeux clos, soupirait, le feu montant à ses joues à son ventre… il lui prit la main, la fit asseoir sur le lit.
« Recule-toi… »
Elle glissa sur le lit, allant contre les coussins de la tête de lit. Ce bruit de chaînes se fit à nouveau entendre. Aux aguets, elle le sentit se mettre à cheval sur elle, puis sentit un premier puis un second cliquetis sur sa gorge… Elle comprit qu’il venait de mousqueter deux chaînes à ce collier. Elle fronça les sourcils mais demeura immobile. Il emprisonna un premier poignet, puis le second et il appuya sur ses mains. La réponse ne se fit pas attendre : sa tête bascula en avant… Elle ouvrit les yeux sous la surprise et s’aperçut que sur ses poignets étaient attachés de gros bracelets en cuir desquels une chaîne était reliée à son collier.
Une gifle vint se perdre sur sa joue…
« Ferme les yeux ! »
Surprise, soudain prise de panique, une larme roula sur sa joue en feu…
Il s’approcha, l’embrassa…
« Reste tranquille s’il te plait… » murmura-t-il.
Elle réprima un sanglot mais referma ses yeux, docile…
Une étrange sensation l’envahit… désir et peur mêlés !! Il se releva et elle entendit un bruit de briquet… elle devina qu’il allumait des bougies, il y en avait plein dans la pièce… Elle le sentait se déplacer calmement dans la pièce, puis elle entendit un bruit de vêtements… Il venait de retirer les siens ; tout ou une partie, elle ne le savait pas ! A travers ses yeux clos, elle vit la luminosité changer, il avait éteint le lustre. Celle qu’elle devinait vacillait.
« Il n’a laissé que les bougies » songea-t-elle.
Elle eut un sursaut quand il posa ses mains sur ses chevilles, les enserra. Il déposa ses lèvres sur ses genoux repliés, les écarta, puis ses mains glissèrent sur ses jambes, ses cuisses… elle se cambra légèrement sous ses caresses… et elle sentit ses mains passer un morceau de cuir autour de chacune d’elles… elle fronça les sourcils… et laissa échapper un « non » plaintif et suppliant. Il claqua sa cuisse. Elle s’en mordit la lèvre. « Tais-toi ! » Et avec plus de fermeté, il attacha les chaînes partant de ses cuisses à ses poignets…
« Je ne veux pas t’entendre te plaindre ! » souffla-t-il.
Elle se sentait écartelée, soumise, contrainte à l’immobilité. Elle voulait lui dire d’arrêter, de la relâcher, qu’elle n’avait pas envie de jouer, pas ce soir ; mais elle était éprise de peur mais surtout de désir.
« Tu es magnifique » lâcha-t-il, pendant qu’une de ses mains remontait sur son ventre, ses seins, et vint trouver refuge dans sa bouche. Il entra un doigt, puis un second, jouant avec sa langue, la pinçant, la caressant. Elle se fit docile, les yeux toujours clos…
« Une vraie garce tu sais ! » au même moment que son autre main claqua à nouveau sa cuisse. Elle laissa échapper un cri et lui agrippant les cheveux… « Continue »… ce qu’elle fit… alors qu’il déposa un baiser tendre sur son front."
A suivre.... Bonne soirée et bon week-end...